La simulation de circuit : ce qui fait gagner ou perdre du temps

Le bouton ✈ Circuit fait voler un planeur virtuel le long de votre circuit, dans la météo prévue. La vitesse et l'horaire affichés sont ceux de ce vol simulé, pas une estimation faite au départ. Voici à quoi la simulation réagit.
La météo, à l'heure où vous passez
Le jour du vol est celui de la barre temporelle : déplacez le curseur sur un autre jour pour simuler le même circuit ce jour-là.
Le temps avance pendant le vol. Le planeur rencontre la météo prévue à l'endroit et à l'heure où il y arrive : un circuit lancé à 11 h ne voit pas la même journée que le même circuit lancé à 13 h. Ce qui compte :
- la force des ascendances (W★tot) : elle fait la vitesse de montée, donc le rythme du vol ;
- la hauteur de travail, entre plancher et plafond : plus elle est grande, plus les transitions sont longues et rapides ;
- la pluie : elle réduit les montées, jusqu'à les supprimer sous une averse ;
- l'onde : elle peut porter le planeur là où les thermiques manquent, même tard.
Le vent
- De face, il allonge les transitions ; de dos, il les raccourcit.
- De travers, il fait dériver pendant les spirales, puis oblige à adapter le cap en transition.
- Le vent est pris à l'altitude de vol, pas au sol.
Le planeur et le pilote
- Le planeur : six machines types, de l'ASK21 au Nimbus 4D. Leur finesse et leur vitesse en transition changent tout. Ce sont des polaires approchées, sans ballast.
- Le niveau (débutant, confirmé, champion) joue sur deux choses : la part de l'ascendance réellement exploitée, et la qualité des transitions.
Le relief et la fin de journée
- Un massif plus haut que le planeur est contourné.
- Le plané final garde une marge de sécurité au-dessus de l'arrivée.
- Quand les ascendances s'arrêtent (fin de journée, pluie, plafond trop bas), le planeur plane. S'il ne peut pas rejoindre le point suivant, il se déroute vers le terrain le plus accessible, sinon il se pose : c'est la vache sur le profil.
Ce que la simulation ne fait pas
- Elle suit la ligne droite entre les points (sauf relief) : elle ne cherche pas les rues de nuages ni les meilleurs cheminements.
- Elle ne choisit pas ses thermiques : la montée est celle de la masse d'air moyenne.
- Elle ignore les espaces aériens.
- Pour les épreuves sportives, elle vole de centre à centre des zones de virage, sans optimiser les AAT.
Comment s'en servir
Comparez plutôt que de croire au chiffre : deux jours, deux heures de départ, deux sens de rotation, deux tracés. La simulation montre lequel colle le mieux à la journée, et où sont les branches difficiles : profil bas, longues transitions, vache.
Créez un compte pour accéder à la carte, aux émagrammes et au dashboard.
Créer un compte